Association

Sablières point com

Info

Sablières 07260, vallée de la Drobie

Région Rhône-Alpes, Département de l'Ardèche, arrondissement de Largentière, Canton de Joyeuse, Communauté de commune Beaume-Drobie, Parc Naturel Régional des Monts d’Ardèche.

Maire : Michel Talagrand

Ses habitants sont appelés les Sablièrois et les Sablièroises

Population : 141 hab. (2011)

Densité : 3,6 hab./km2

Altitude: min. 314 m   Max. 1 261 m

Superficie : 38,98 km2

 

L’école se situe à Dompnac, elle accueille les enfants des communes de St Mélany, Dompnac et Sablières.

 

Eglise romane du XIIe siècle

Eglise romane du XIIe siècle, dont le clocher à peigne est inscrit aux monuments historiques

lien site Sablières

Le lien vers un site ou vous trouverez de nombreuses informations sur la commune, son patrimoine et les activités associatives ou économiques.

https://www.village-sablieres.com/fr/

Parcours surprise à Sablières

Margriet et Willem ont créer le parcours « surprises à Sablières » sur lequel ils ont déjà réalisés 6 sculptures.

Il faut prendre la route qui part du chef-lieu vers le Bizal, Orcière, Les Escoudercs pour découvrir leur travail.

Ouvrez l’œil, car d'autres « surprises » sont en cours d'élaboration !

Création gratuite et facile

Créer un site gratuit

un sentier d'interprétation : "le chemin de traverse"

 Le Syndicat des Rivières Beaume et Drobie, la Commune de Sablières et l’association Sablièrespointcom ont initié ensemble, en 2013, la création d’un sentier pédagogique sur le thème de l’eau et des patrimoines naturels et culturels de la vallée de la Drobie :

« le chemin de Traverse ».
Cette action, soutenue par l’Etat, le Pays de l’Ardèche Méridionale et le Conseil Général de l’Ardèche s’inscrit dans le programme pédagogique du site Natura 2000 « Cévennes Ardéchoises » et de l’Espace Naturel Sensible « Vallée de la Drobie ».


Les sentiers empruntés, tous communaux, constituaient autrefois les seules voies de communication entre les hameaux et le village, mais étaient aussi utilisés pour les échanges commerciaux avec les communes voisines (Borne, Loubaresse, Montselgues).

Ils regorgent de richesses naturelles et culturelles. Ils traversent en effet de vieilles châtaigneraies, réservoirs de biodiversité pour les oiseaux, chauves souris ou petits mammifères, des prairies à orchidées ou encore des landes à genêt autrefois pâturées. Sur le plan culturel, ils permettent de découvrir de nombreux petits aménagements traduisant les efforts déployés par les générations précédentes pour « s’adapter à la pente » en installant des cultures sur terrasses, en créant de longues calades ou « dompter » les écoulements d’eau par des systèmes de béalières ou de serves (petit réservoirs d’eau) plus ingénieux les uns que les autres. 

 

Ce sentier démontre les liens forts entre nature et culture : les béalières constituent des zones de reproduction pour les amphibiens ou les libellules, les châtaigniers à cavités abritent la genette, la chouette hulotte et de nombreuses chauves souris et plus globalement les paysages témoignent de l’histoire des lieux, basée sur des interactions permanentes entre l’homme et la nature. Une des ambitions de ce projet important, au delà de la pose de panneaux pédagogiques pour informer, est justement de restaurer des terrasses et des ouvrages de gestion hydrauliques malmenés par le temps pour conserver la mémoire des lieux, permettre aux visiteurs de comprendre l’histoire de ces paysages, des sociétés rurales des siècles passés et surtout se tourner vers le futur en sauvegardant ce patrimoine rural et en réapprenant les techniques anciennes (des stages de formation de rénovation de calades et de terrasses ont été organisés). Le futur sera justement abordé dans les panneaux pédagogiques par de nombreuses notes d’optimisme, le retour de la Loutre sur ce territoire attestant bel et bien de la capacité des espèces à reconquérir des espaces.


Le départ est au village, le chemin passe au dessus du Bizal puis sous les Escoudercs, rejoint le pont du Mas puis le village par le Grimaldès (en partie par la route).

Une variante coupe la boucle par un chemin (ré-ouvert en partie par les bénévoles) du Bizal au Pont du Mas.

Des panneaux d’interprétation et un fléchage du sentier ont été installé. Des murs et calades repris lors d'un chantier formation encadré par un professionnel.

Des bancs tronc et une pergola agrémente le parcours.

 


L'association proposera régulièrement des interventions pour continuer à faire vivre et découvrir le chemin.


Il figure dans le tout nouveau Topo guide en vente à l'office de tourisme de Joyeuse 7€.